L'hymne officiel du Fan Club

Le nouveau chant de notre Fan Club (inspiré du "chant du Krimmeri" de Virginie Schaeffer):


Quand le fan club entonne
L'hymne de Jean-Guy Wallemme
C'est tout Coussorle qui frissonne
A l'appel de ce nom !
Chez nous on dit "Allez Jean-Guy"
C'est à toi de jouer
Jamais Wallemme ne renonce
C'est à toi de tacler.
Chez nous on dit "Allez Jean-Guy"
C'est à toi de jouer
Jamais Wallemme ne renonce
C'est à toi de marquer. .


I
L'hymne officiel du Fan Club

# Posté le dimanche 04 septembre 2005 06:06

Modifié le samedi 02 juin 2007 00:09

Jean-Guy Wallemme, made in RC Lens

Lens s'est imposé dimanche soir à Metz (2-0) et prend la tête du championnat. Joueur symbole, le capitaine Jean-Guy Wallemme, formé au club, se raconte.


"NOTRE championnat est de qualité. C'est une insulte pour notre effectif de dire que Lens est là par hasard ou par chance. Monaco, ce ne sont pas des peintres quand même : ils jouent en Ligue des champions contre la Juventus." Au lendemain de la somptueuse victoire des Sang et Or à Metz (2-0), leur capitaine, Jean-Guy Wallemme, dépositaire en chef du label lensois Ä envie, générosité, humilité (entres autres) Ä remet quelques pendules à l'heure (c'est le moment). Il peut. Le joueur évolue au milieu d'une défense d'"anonymes" (Sikora, Déhu, Magnier, Lachor), pas loin d'être la plus hermétique du championnat mais surtout première rampe de lancement d'une formation passée en tête de la D1 dimanche soir.

Wallemme incarne parfaitement l'esprit de ce club et de la région : son jeu, ses origines, sa vie l'attestent. Celui qui voit le jour à Maubeuge l'année la plus importante de l'histoire du rock Ä 1967 Ä passe son enfance dans le coin, à Cousolre. "L'enfance ? Ça s'est passé comme on l'imagine à la campagne, dans un village de 1.000 habitants, en allant à l'école, en s'amusant. C'était normal, on ne manquait de rien. Ça s'est passé simplement." Sa famille est modeste : le père travaille comme contremaître dans une entreprise de glaces et verres, la mère s'occupe de lui et de sa séur. "Je ne sortais pas de cette cellule familiale", confie l'athlétique numéro 8, barbe rousse, cheveux désormais courts et yeux clairs. Pourtant, à onze ans, il part. Prend la direction d'un sport-études, à c"té de Valenciennes. La pension, l'éloignement sont durement ressentis, mais ont le mérite également de le former. Il grandit avant l'heure. "On découvre l'autonomie. Il y a un phénomène de solidarité qui joue. On se serre les coudes. Et puis, je n'étais pas totalement livré à moi-même grâce aux éducateurs. J'ai appris à me débrouiller tout seul."

Ça lui servira. A quinze ans, il arrive au centre de formation de Lens. Alors, "quand on parle de carrière, de chance, de salaires Ä même si certains sont astronomiques et indécents Ä, il faut relativiser tout ça. Les sacrifices, ce n'est pas palpable du point de vue financier. On se plie très t"t à une hygiène de vie restrictive et, au bout, il n'y a pas forcément la réussite". De ses années d'apprentissage Ä le métier, la vie autour Ä, le défenseur en gardera un sacré caractère. Bien trempé en tout cas. De ceux qui vous forgent une âme de meneur. Il l'admet à sa manière, plus humblement : "Je suis un gagneur, mais pas plus que les autres au départ. L'image de meneur est venue au fil des années. J'ai pris des responsabilités. J'accepte ou je dois être exemplaire. Ça passe d'abord par soi-même."

Aujourd'hui, avec l'appui du sport notamment qui aide à "sortir de vous-même", il reconnaît se sentir bien. Même son manque de notoriété ne le dérange pas. "J'ai l'habitude de dire que vedette, c'est une marque de machine à laver. Il faut être conscient qu'on fait un métier extraordinaire, bien payé. On fait ce qu'on aime, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. On n'a pas le droit de se prendre au sérieux." Plus important demeure son plaisir et la philosophie qu'il dégage de sa passion : "Etre plus connu ne changerait rien. Il faut être honnête avec soi-même et savoir ce qu'on a fait et ce qu'il reste à faire." Prenez les Bleus par exemple, où ne figure aucun Lensois. Samedi, Wallemme déclarait dans "l'Equipe" qu'il est trop facile d'être en équipe de France". "
Sans prétention, ce que je voulais dire, c'est que l'équipe doit se reconcentrer, se remobiliser, pour former un groupe
."

En tricolore, il assure qu'il aurait "pu avoir (sa) chance. C'est un regret mais tout arrive à qui sait attendre. Il faut respecter les choix. Je n'aime pas quand un joueur parle dans la presse pour dire "j'espère que le sélectionneur pense à moi" ou "je suis polyvalent". Ce sont des discours de pleureurs. Wallemme déteste qu'on l'appelle "le vieux" mais en bon briscard, il affirme avec son expérience et son riche passé : "Ce qui me chagrine, ce sont ces joueurs de Monaco ou de Marseille qui sont montés en haut de l'affiche. Pour quelqu'un comme Henry, ce n'est pas lui rendre service. Il a marqué des buts importants contre des grosses équipes mais il a à peine 100 matches en D1. Il doit être perturbé par toutes ces sollicitations."

Le féru de cheval, "un animal noble et intelligent", reste concentré sur les valeurs qui ont amené son succès et celui du club. "On est de passage. J'ai des gens autour de moi, d'anciens joueurs qui étaient adulés quand ils ont débuté et qu'on a oubliés aujourd'hui. Mais j'ai envie de marquer l'histoire du club en inscrivant une ligne au palmarès."

Dominique SHATENOY
Article paru dans l'édition du 31 mars 1998.

# Posté le lundi 26 septembre 2005 15:53

Modifié le dimanche 09 octobre 2005 08:17

Skyblog partenaire

Skyblog partenaire
voici un blog très interessant, que nous vous invitons à visiter. on y trouve nottement des photos inédites de Jean Guy.

# Posté le dimanche 19 février 2006 09:09

Petite réflexion sur la question du chewing gum

Petite réflexion sur la question du chewing gum
"Il faut dire que notre entraineur c'était un écossais, alors il parlait toujours super vite, comme si il avait un chewing gum dans la bouche : "ywou mugst tagkle the forgward, Jgean-Guy" " (extrait de l'entretien entre Jean-Guy Wallemme et son Fan Club à Mulhouse le 13 août, lorsqu'il parlait de son aventure Outre-Manche, à Coventry). Les Ecossais sont-ils des gens qui parlent avec un chewing gum sur le langue ? Sont ils nés avec la langue dans le bénitier Hollywood ?
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# Posté le dimanche 19 mars 2006 07:15

Article sur Jean Guy dans France Football

Article sur Jean Guy dans France Football
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# Posté le dimanche 23 avril 2006 13:33

Modifié le vendredi 28 avril 2006 09:07